Prof. Dr. Ingrid Gilcher-Holtey


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Universität Bielefeld

Arbeitsbereich Zeitgeschichte

Veranstaltungen

  • Workshop: "Qu'est-ce que le Politique?" Ecole d’été Université Paris X – Nanterre / Université de Bielefeld
  • Termine des Kolloquiums zur Zeitgeschichte SoSe 2010 (Prof. Dr. Ingrid Gilcher-Holtey)
  • Workshop: Der Zeitzeuge: „Feind des Historikers“? Facetten der Zeitzeugenschaft im Kontext von „1968“
  • Termine des Kolloquiums zur Zeitgeschichte WS 2009/2010 (Prof. Dr. Ingrid Gilcher-Holtey)
  • Workshop: 'Wreckage of Modernity' or 'Revolution of Perception? 1968: Consequences and Echoes

  • Workshop: QU’EST-CE QUE LE POLITIQUE ?

    Ecole d’été Université Paris X – Nanterre / Université de Bielefeld

    Programm:

    8. Juli 2010, Senatsraum, A 3

    8.30 – 10.15

     I.A la recherche de la recherche politique

        I.1 Bielefeld: le SFB et le politique comme espace de communication dans l’histoire (Silja Behre et Björn Lück)   
        I.2 Nanterre: le Groupe d’Analyse Politique et la sociologie de l’Etat ( N.N.)
        I.3 Martin PAPENHEIM
        I.4 Discussion  

         II. Les projets individuels

    10.15 – 11.15

    II.1. Le repérage du politique : problèmes d’historicisation et de méthode 

    - Arnault SKORNICKI, « Peut-on parler de ‘la’ politique au 18e siècle en France ? »
    - Xavier LANDRIN, « Vers une socio-sémantique du politique : Meillet, Koselleck, Bourdieu »

    11.30 – 12.30

    II.2. La politique comme relations : la perspective configurationnelle 

    - Cédric PLONT, « Elias et la science politique : de l’intérêt de La Société de Cour dans l’analyse du politique (16e - 17e siècles) » 
    - Paul LEHNER, « De l’utilité du concept de configuration de Norbert Elias : pour une démonstration de l’école comme objet d’étude de la science politique »

    12.30 – 14.00                    pause déjeuner

    14.00 – 16.00

    II.3. Les frontières du politique :  profanes, militants et professionnels
     

    - Blaise MAGNIN, « Sens et usages profanes de ‘la politique’ parmi les militants du Parti socialiste » 
    - Maxime MILANESI, « Le champ politique révélé par le profane : la candidature Coluche à l’élection présidentielle de 1981 » 

    - Stefan SCHOLL
    - Isolde ZIMMERMANN, «Politicien ou l'homme d'État". Représentations, sémantiques et stéréotypes du personnel politique de la Troisième République en France»

    16.15 – 18.30

    II.4. La politique autrement :  mobilisations contemporaines et idéaux politiques

    - Fabien CARRIÉ, «  Comment le ‘non-humain’ advient en politique : l’émergence et  la structuration du mouvement de libération animale »
    - Jean-Baptiste PARANTHOEN, « Quand consommer devient un acte politique : le cas des AMAP »
    -Björn LÜCK, «…démocratiser les entreprises de presse cela veut dire: démanteler des structures féodales…68 dans les rédactions de presse»
    -Silja BEHRE, «1968, on a échoue sur le plan politique, mais culturellement, c´était un succès…Conjonctures du politique dans la mémoire de 68»


            Ecole d’été Université Paris X – Nanterre / Université de Bielefeld        

            Participation du Groupe d’Analyse Politique

           La question du repérage du politique est traditionnellement au centre des travaux et des inquiétudes des spécialistes de science politique. Discipline récente en quête d’elle-même, la science politique française ne cesse d’interroger la délimitation de ses objets, leurs spécificités,  la pertinence de ses techniques d’enquête, et l’opportunité de ses emprunts méthodologiques. Du point de vue des conventions linguistiques entre chercheurs, l’expression employée pour évoquer ce domaine de recherche, « la » ou « le » politique, a peu d’importance. On remarquera seulement que  « le » politique, dans la logique d’une interrogation philosophique ou synoptique sur les fondements de la démocratie, des régimes politiques ou de la citoyenneté, se démarque partiellement de « la » politique, entendue comme système de pratiques, de représentations et d’enjeux concrets. Il suffira aussi de rappeler que l’accord presque général sur l’hypothèse constructiviste – la politique étant présentée le plus souvent comme le résultat d’une histoire collective – cache mal, au sein de la science politique française, les différences et les désaccords relatifs à la bonne manière d’historiciser. La diversité des modalités de l’analyse politique, autant que les controverses sur la perspective historique, sont inséparables d’un quadrillage académique des disciplines difficilement lisible en dehors d’une histoire réflexive des disciplines.

              Le Groupe d’Analyse Politique s’est engagé de longue date sur le terrain de la sociologie de l’Etat, avec la conviction partagée que l’Etat, comme les sous-produits ordinaires de l’activité politique (la communication politique, les élections ou les politiques publiques), ne peuvent être compris que dans une perspective processuelle et relationnelle. Cette conviction permettant de concevoir historiquement l’Etat comme un espace de relations évolutives, qu’elles soient d’alliance ou de concurrence, travaillé par des logiques d’interdépendance et d’autonomisation. Les communications présentées à l’occasion de cette Ecole d’été reviennent sur  les méthodes et sur les résultats auxquels a conduit le questionnement sur la construction sociale de la politique. Celui-ci peut être ramené à quelques points essentiels :

     

    - Le problème des modalités d’émergence de la politique suscitera évidemment des réflexions sur les processus de spécification de la politique, que ceux-ci soient langagiers, cognitifs ou structurels. Le retour sur la construction de l’Etat, comme sur la formation d’un champ politique national, implique évidemment de prendre en compte les périodes de basculement ou de transformation qui ont participé à la consolidation de la politique moderne, qu’il s’agisse des institutions ou du vocabulaire politiques. A travers le problème de l’émergence ou de la genèse, il s’agit également de revenir sur les formes d’anachronisme que recouvre ordinairement le questionnement historien ; l’attention portée à l’historicité du vocabulaire des acteurs, comme au langage scientifique qui permet d’en rendre compte, étant l’une des critiques possibles d’une vision rétrospective, à la fois fonctionnaliste et évolutionniste, présentant la politique comme un enchaînement d’étapes conduisant inéluctablement à la rationalisation ou au perfectionnement de l’Etat.

     

    - Le problème des frontières de la politique qui engagera non seulement une réflexion sur la dynamique de la politique comme espace de relations, mais aussi sur les luttes aux frontières de cet espace. Le partage entre le professionnel et le profane n’est en effet jamais consolidé au point de ne pas être remis en question, en particulier dans des périodes de crise ou par des mobilisations qui font valoir une autre expérience de la politique. Parallèlement, l’analyse des logiques du « militantisme ordinaire », du recrutement et des trajectoires des militants, permettra non seulement d’interroger ce qui est souvent perçu à tort comme inintéressant, parce que quotidien, et d’expliquer les conditions sociales de la réussite de cas singuliers « exceptionnels ».


    Termine des Kolloquiums zur Zeitgeschichte SoSe 2010
    (Prof. Dr. Ingrid Gilcher-Holtey)

    21. April 2010
    Fakultätskolloquium am Mittwoch

    Prof. Dr. Michael Borgolte (Berlin)
    »Augenlust im Land der Ungläubigen. Wie Religion bei Christen und Muslimen des Mittelalters die Erfahrung der Fremde steuerte«

     26. April 2010

     Frankfurter Schule: Ausgewählte Texte

     


    03. Mai 2010

     Annette Wolf (Bielefeld).
    »’Seit wann liegt Berlin in Persien?’ Die Conföderation iranischer Studenten (CISNU)
    und der 2. Juni 1967«

     10. Mai 2010

     Hans Kundnani (London):
    »Die 68er und der Nationalsozialismus«

     

    17. Mai 2010

     

     Prof. Dr. Hartmut Pogge von Strandmann (Oxford)
    »Deutscher Imperialismus im 19. und 20. Jahrhundert. Kolonialpolitik in Berlin«

    24. Mai 2010

     Pfingstmontag

    31. Mai 2010

     Priv. Doz. Dr. Thomas Hecken (Bochum):
    »Pop. Geschichte eines Konzepts 1955-2008«

     07. Juni 2010

     Pop und Postmoderne: Ausgewählte Texte I

     

    14. Juni 2010

     

    Dr. Marica Tolomelli (Bologna)
    »Entstehung und Wandlung der III. Welt- Bewegungen von Brandung (1955) nach Berlin (1968)«

     

    21. Juni 2010

     Dr. Kristina Schulz  (Bern)
    »Wirkungen sozialer Bewegungen: Theoretische Ansätze«

     

    28. Juni 2010

     

     Adrienne Delespierre (Paris)
    »Habermas among the Antitotalitarians: Uses of the Critical Theory after May 68 in France«

     08.  Juli 2010
    (Donnerstag)

     Journée d’études  gemeinsam mit der Groupe d’Analyse Politique (Paris X):
    »Qu’est-ce que le politique«

     12. Juli 2010

    Pop und Postmoderne: Ausgewählte Texte II

     21. Juli 2010
    Fakultätskolloquium am Mittwoch

     Prof. Dr. Hans Günter Hockerts (München)




    Der Zeitzeuge: „Feind des Historikers“? Facetten der Zeitzeugenschaft im Kontext von „1968“

    Gleicht die Zeitgeschichte Johann Wolfgang Goethes Zauberlehrling? Wird sie die Geister, die sie rief, nicht wieder los?
    Die Zeitgeschichte konstituierte sich als Disziplin über eine neue Quelle: die Mitlebenden, den Zeitzeugen. Betrachtet man die Erinnerung an „1968“, emanzipierten sich die Zeitzeugen von ihrer Rolle als Quelle, beanspruchten Deutungskompetenz und dominierten weitgehend die Debatte über das, was „1968“ war und aus ihm folgte. Spiegelt das Beispiel „1968“ einen allgemeinen Trend? Der Freund-Feind-Topos, der die aktuelle Debatte prägt, vereinfacht die Problematik und verkennt die Facetten der Zeitzeugenschaft. Um die Rolle des Zeitzeugen zu erfassen, ist, so die Prämisse der Organisatoren des Workshops, Zeitzeugenschaft differenzierter zu betrachten, als es das Freund-Feind-Schema nahelegt.
    Es gilt, die Konkurrenz der Erinnerungen zu erfassen, die Bedingungen der Reklamation und Anerkennung von Sprecherpositionen zu analysieren sowie Formen, Foren und Mechanismen der Erinnerungsproduktion zu differenzieren.
    Der Workshop setzt sich zum Ziel, den Facettenreichtum von Zeitzeugenschaft am Beispiel der 68er Bewegung zu thematisieren.

    Organisiert von: Prof. Dr. Ingrid Gilcher-Holtey, Silja Behre und Björn Lück


    Programm

    Donnerstag, 18.3.2010, 9.30-17.30 Uhr, Zentrum für interdisziplinäre Forschung, Bielefeld

     

    I. Biographische Erfahrung und wissenschaftliche Arbeit. Zur Doppelrolle von Zeitzeuge und Wissenschaftler

     

    9.30                                        Empfang

    10.00-12.30                Gespräch mit Alain Krivine und Emmanul Terray

                 Gesprächsleitung: Silja Behre, Björn Lück und Ingrid Gilcher-Holtey

    Alain Krivine und Emmanuel Terray engagierten sich in den 1960er Jahren in politisch unterschiedlichen Gruppierungen. Worin unterschieden sich ihre Utopien und ihr Engagement? Wann und warum entschlossen sie sich, die Rolle des Zeitzeugen und Zeitdiagnostikers zu reklamieren? Welches Urteil fällen beide über die Stellungnahmen von Zeithistorikern bzw. anderen Zeitzeugen in ihrem Land zu „1968“?

                                                         Mittagspause

     

    14.00-15.30    Gespräch mit Gerd Langguth

    Gesprächsleitung: Silja Behre, Björn Lück und Ingrid Gilcher-Holtey

    Gerd Langguth hat als Wissenschaftler hat nach Ende der Protestbewegung über die Ereignisse und ihre Folgen reflektiert und Deutungen vorgelegt. Stellte sich ihm seine Doppelrolle als Zeitzeuge und wissenschaftlicher Zeitdiagnostiker als Problem? Wie kristallisierten sich seine Erklärungsmuster sowie analytischen Bezugsrahmen heraus? Wann setzte der Prozeß der Rekonstruktion ein? Von welchen Deutungen grenzte er sich ab?

                                                               Kaffeepause

    II) Mein „68“ – Biographische Selbstkonstruktion im Spiegel der Protestbewegung. Das Beispiel Literatur der Arbeitswelt

     

    16.00-17.30                    Einführung

    Rainer Winter: Autobiographieforschung und Cultural Studies

     

    Freitag, 19.3.2010, 9.00-12.30 Uhr, Zentrum für interdisziplinäre Forschung, Bielefeld

    9.00-11.00         Gespräch mit Erasmus Schöfer    

    Der Autor hat in seiner Tetralogie „Die Kinder des Sisyfos“ eine Autopsie der deutschen Nachkriegszeit zwischen 1968 und 1989 unternommen. Politisch engagiert, mit Erfahrung in der Fabrikarbeit und als Mitbegründer des Werkkreises Literatur der Arbeitswelt, übernimmt er als Schriftsteller die Rolle des Zeitzeugen, Zeitdiagnostikers sowie des Zeithistorikers.

    Zudem soll die Herangehensweise Schöfers abgeglichen werden mit Beispielen aus der französischen Literatur (vorgestellt von Silja Behre und Björn Lück):              

    Daniel Rondeau, Journalist und Romancier, sowie Robert Linhart, Soziologe, waren Protagonisten der Pariser 68er-Bewegung und haben in den Siebzigerjahren ihre Erfahrungen aus der Bewegung der „Betriebsarbeiter“, der sogenannten „Établis“, literarisch verarbeitet (zu nennen sind beispielsweise „L´Enthousiasme“ und „L´Établi“).

    Wir möchten diskutieren: Wie kommt Zeitgeschichte in den Roman? Welche Rolle spielt die eigene biographische Erfahrung für den und in dem Roman? Ist die Literatur die bessere Zeitgeschichte? Wird das, was von der Geschichte übrig bleibt, letztlich allein durch die Literatur transferiert?


    Gesprächsleitung: Franziska Schößler

    Kaffeepause

    III. Ererbte Erinnerung – Zu innerfamiliären Tradierungsmustern in der 68er-Literatur

    11.15-12.30    Marie Claire Lavabre: Virginie Linhart – eine kritische Lektüre

                Gesprächsleitung: Silja Behre und Björn Lück

    In Deutschland und Frankreich hat seit einigen Jahren das Phänomen der schreibenden „68er-Erben“ – zumeist Kinder ehemaliger Akteure der Protestbewegung – die scheinbar mit der Elterngeneration „abrechnen“ wollen, Furore gemacht. Virginie Linhart, Richard David Precht und Sophie Dannenberg sollen hier exemplarisch im Rahmen einer Soziologie der kollektiven Erinnerung vorgestellt werden. Die historischen Ereignisse haben sie, wenn überhaupt, unbewusst in der frühen Kindheit miterlebt. Doch die den Protesten zugeschriebenen Folgen haben, so ihre These, Erziehung und Werdegang nachhaltig geprägt, und werden ex post einer literarischen Prüfung unterzogen. Wie erinnern die „Kinder des Protestes“ die Bewegung? Welchen Schemata unterliegt ihre autobiographische Konstruktion?



    Termine des Kolloquiums zur Zeitgeschichte WS 2009/2010
    (Prof. Dr. Ingrid Gilcher-Holtey)


    14.10.2009
    Mi, 18-20
    H15
    Fakultätskolloquium:
    Prof. Dr. Ralf Stoecker (Potsdam):
    Die philosophischen Schwierigkeiten mit der Menschenwürde und wie sie sich vielleicht auflösen lassen.
    19.10.2009
    Mo, 18-20
    S2-121
    Dr. Kristina Schulz (Bern):
    Literaturpolitik? Die Haltung des Schweizerischen Schriftstellrverbandes zum literarischen Exil (1933-1945).
    26.10.2009
    Mo, 18-20
    S2-121
    Angelika Ibrügger (Bielefeld):
    Sympathisant des Terrorismus? Heinrich Bölls intellektuelle Interventionen.
    02.11.2009 fällt aus
    09.11.2009
    Mo, 20-22
    Buchhandlung Eulenspiegel
    Historisches Quartett:
    1989 - Revolution in Deutschland?
    Es diskutieren: Prof. Dr. Ingrid Gilcher-Holtey (Bielefeld), Prof. Dr. Detlef Pollack (Münster),
    Dr. Karsten Timmer
    (Bielefeld), Prof. Dr. Udo Wengst (München).
    16.11.2009
    Mo, 18-20
    S2-121
    in Kooperation mit dem Institute français:
    Prof. Dr. Bernard Lacroix (Paris)
    Was ist eine Verfassung?
    17.11.2009
    Di, 12-14
    T2-213
    "Luch-Time-Kolloquium" in Kooperation mit dem Institute français:
    Prof. Dr. Antonin Cohen/Prof. Dr. Bernard Lacroix (Paris)
    Buchpräsentation - Nouveau Manuel de Science Politique.
    23.11.2009
    Mo, 18-20
    S2-121
    Dr. Katja Nagel (Heidelberg):
    Provinz in Bewegung. Studentenunruhen in Heidelberg 1964 bis 1974.
    30.11.2009
    Mo, 18-20
    S2-121
    Julia Klopstein (Bielefeld):
    Aktion und Reaktion. Die Linke zwischen 1970 und 1980 als Forschungsvorhaben.
    07.12.2009
    Mo, 18-20
    S2-121
    Günal Incesu (Bielefeld):
    Diplomatie und Medien in ihrer Relevanz für die deutsch-türkischen Beziehungen: Ein Fallbeispiel.
    14.12.2009
    Mo, 18-20
    S2-121
    Baptiste Colin (Paris/Bielefeld):
    Zwischen Legitimität und Illegalität:
    Hausbesetzungen in Paris und Berlin.
    21.12.2009
    Mo, 18-20
    S2-121
    Anna Lindemann (Bielefeld):
    Die Geschichte der Liebe zwischen Literatur und Wissenschaft. Ein Vergleich wissenschaftlicher, persönlicher und literarischer Bilder.
    11.01.2010
    Mo, 18-20
    S2-121
    Stefan Isernhagen (Bielefeld):
    Susan Sontag: New Yorker Intelektuelle und "neue Sensibilität", Ein Werkstattbericht.
    18.01.2010
    Mo, 18-20
    S2-121
    Prof. Dr. Gangolf Hübinger (Frankfurt/O.):
    Ralf Dahrendorf und die europäische Idee der Freiheit.
    25.01.2010
    Mo, 18-20
    S2-121
    Dr. Robert Brier (Warschau):
    Transnationale Kontakte der demokratischen Opposition Polens. Grenzübergreifende Akteursnetzwerke und symbolische Politikformen im späten Kalten Krieg.
    01.02.2010 Dr. Anne-Marie Pailhes (Paris):
    Die schwierige Vermittlung des Erbes von 1968 im Osten: alternative Gemeinschaften in Ost-Deutschland nach 1990.
    02.02.2010
    Di, 12-14
    T2-213
    "Luch-Time-Kolloquium"
    Dr. Katrin Stoll (Warschau/Bielefeld):
    Szymon Datner. Tatzeuge und Historiker der NS-Vernichtungspolitik in Polen.
    03.02.2010
    Mi, 18-20
    Fakultätskolloquium
    Prof. Dr. Elisabeth Elgan (Stockholm)
    Feminism: the forgotten 'agent' in political history.




    Workshop: 'Wreckage of Modernity' or 'Revolution of Perception? 1968: Consequences and Echoes


    ‘Wreckage of Modernity’ or ‘Revolution of Perception’?

    1968: Consequences and Echoes

     

    Friday, 27th February 2009,

    9.00 a.m. – 6.30 p.m.

    European Studies Centre,

    St. Antony’s College, Oxford

     

    Stifterverband Workshop

    organised by

    Ingrid Gilcher-Holtey and Jane Caplan

     

    The 40th anniversary of the 68 movement is over. Research can restart. The workshop will avoid value judgements – glorification, damnation or negation – and concentrate instead on debating the consequences and echoes of ‘1968’. The protest movements of 68 questioned norms, values, powers and identities. ‘We’re realists, we demand the impossible’ was one of the slogans spread around the world. But what marks did the protests leave on the political, social and symbolic order of the societies they called into question? Did the ‘spirit of 68’ shape new attitudes, perceptions or social identities, or approaches to history and social sciences? Was the rise of post-modernism linked to the challenges or the ‘wreckage’ (Enzensberger) of the protest movements?

    The workshop opens with a panel focusing on a central issue of the 68 movements, relatively forgotten in the recent commemorations: the Third World dimension of the global protest. 1968 demanded changes in the relations between ‘First’ and ‘Third’ worlds and experimented with new approaches to re-linking and re-thinking Europe and the ‘Third World’. Two case studies investigate and assess these experiences, highlighting the aims and role of Black Dwarf and Red Mole in Great Britain, and the reflections of Hans Magnus Enzensberger, the German poet who left for Cuba in 68.

    The second panel will focus on the impact of the ideas of the New Left in political, academic and social arenas. Terrorism, feminism and the ‘cultural turn’ will be examined in the context of their links to the 68 movements and their influence on changing visions and epistemologies.

     A Round Table of activists and contemporary witnesses will conclude the workshop.

    Further information/enquiries: anne.guillermain@sant.ox.ac.uk


     

    Please also note the preceding lecture by Joschka Fischer, 1968 activist, Green Party leader & German Foreign Minister 1998-2005:

     

    ‘Dreams, Myth, Realities: Transatlantic Relations in the Obama Era’

    25 February 2009, 5 pm,  Nissan Lecture Theatre, St Antony’s College



    WORKSHOP PROGRAMME, Friday, 27th February 2009,

    9-11:   PANEL 1:  Re-Linking Europe and the Third World

    Chair: Ingrid Gilcher-Holtey (Bielefeld/Oxford)

     

    1. Steffen Bruendel (Essen): ‘Global dimensions of protest: The quest for transnational solidarity in Britain 1968-1973’

       Commentator: Gareth Stedman-Jones (Cambridge)

     

    2. Henning Marmulla (Frankfurt): ‘Rethinking the writer’s role: Hans Magnus Enzensberger and Cuba

        Commentator:  Karen Leeder (Oxford)

    11-11.30: COFFEE

     

    11.30-1.30:   PANEL 2:   Re-Orienting Visions and Classifications 

    Chair: Michael Freeden (Oxford)

     

    1.  Petra Terhoeven (Göttingen):  ‘The transnational dimension of German left-wing terrorism in the 1970s:  The view from Italy

         Commentator:  Rainer Horn (Sheffield)

     

    2.  Rainer Winter (Klagenfurt): ‘The New Left and the ‘Cultural Turn’ in the social sciences and humanities’

        Commentator: Sam Whimster (London) 

     

    1.30-2.30:  LUNCH

                                                  

    2.30-3.30:   

    Chair: Jane Caplan (Oxford)

     

    3. Kristina Schulz (Genève): ‘Echoes of provocation: The Women’s Movement in Europe and the USA

          Commentator:  Sally Alexander (Goldsmiths’ College, London)

    3.30-4 pm:   COFFEE

    4-6.30 pm:  Round Table:  Remembering and Re-Debating

    Chair: Robert Gildea (Oxford)

    Participants:  Robin Blackburn (tbc), Sheila Rowbotham, Gareth Stedman-Jones,

    K.D.  Wolff, Michael Vester